Chrétien Kabyle
Site d’information pour chrétien kabyle
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Muhammad (ou Mohammed, le « loué » en Arabe) ibn Abd-Allah ibn el-Mottalib est né un premier avril en l’an 569, 570, 571 ou 580 (10) au sein d’un clan appartenant à la tribu des Qoraïchites (ou Koraïchites)(11), un groupe de bédouins dont l’influence commençait à se faire sentir dans toute la péninsule arabique et qui voulait asseoir son pouvoir sur l’ensemble des territoires contrôlés par les Arabes.
Il avait perdu ses parents très tôt. Son père Abd-Allah ibn el-Mottalib, était mort avant sa naissance (ou quand il avait deux mois) et, selon la « Sîra » musulmane (biographie du prophète), il avait perdu sa mère – Amina, fille de Wahib - à l’âge de six ans. Il aurait donc été élevé par son grand-père – Abdel Mottalib – puis par un oncle nommé Abou Tâlib (ou « Taleb »). Sa tribu était influente mais sa famille était pauvre. Il vécut d’abord très chichement, travaillant comme berger puis comme caravanier. Quand il eut treize ans, son oncle l’autorisa à l’accompagner en Syrie. En cours de route, il aurait rencontré un moine nestorien nommé Bahira qui aurait conseillé à son oncle de le prémunir contre les « artifices des juifs ». A son retour, il prendra part à la guerre d’El Fidjar (violation du mois sacré) que sa tribu soutenait contre celle de Benou-Hawazin. Mais là encore, la participation de l’adolescent se réduisit à bien peu de choses : il fut chargé de ramasser les flèches lancées par les combattants.
Vers l’an 594, il se rendit à deux reprises au Yémen et fit, l’année suivante, un second voyage en Syrie pour le compte d’un certain Meïssara, l’homme qui était chargé des affaires d’une riche veuve nommé Khâdidja. Une fois encore, il eut l’occasion de rencontrer des moines chrétiens qui eurent quelque influence sur ses conceptions religieuses.
Les légendes musulmanes, inventées bien après sa mort, racontent qu’au cours de l’un de ses voyages en Syrie, il aurait été accueilli par un ermite chrétien nommé Bahira (voir illustration du chapitre premier) qui l’aurait accueilli comme un « envoyé (rasoul) de dieu » après avoir identifié, sur son corps, des « marques divines ». Selon d’autres, sa venue aurait été accompagnée de « miracles ». On nage là en pleine mythologie, en pleine affabulation car ces faits n’ont absolument rien d’historique. Il en va de même pour la légende qui affirme qu’à l’âge de six ans, Muhammad aurait été « visité » par deux anges qui lui auraient ouvert la poitrine pour en extraire le cœur ( des anges chirurgiens cardiaques ?). Ils auraient ensuite lavé ce cœur (pour lui ôter ses souillures) avant de le remettre en place (ce qui implique que le cœur de cet enfant de six ans était « souillé » !). Le travail a dû être drôlement mal fait si l’on sait - preuves historiques à l’appui - à quel point Mahomet se comporta, sa vie durant, comme un être malfaisant et vicelard !
En fait, la mythologue musulmane, n’est – une fois encore – qu’une contrefaçon d’autres mythologies. La plupart des « miracles » et des « faits merveilleux » que l’on imputa à Mahomet se retrouvent dans l’hagiographie des prophètes bibliques et des saints de la chrétienté, voire même de certains dieux du panthéon antique. Ces emprunts et inventions avaient pour but de « gommer » les aspects peu reluisants de la personnalité du prétendu « prophète » et de leur substituer des « vertus » capables de frapper l’imagination des simples et des naïfs. C’est un trait caractéristique de toutes les religions, de toutes les sectes. On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre mais avec du miel !
Revenons aux faits authentiques, ceux qui découlent de l’histoire, non de la légende.
Très vite, le rusé Muhammad parvint à entrer au service de Khâdidja, qu’il ne tarda pas à séduire et qu’il épousera peu de temps après (en 596)(12). Il a réussi un joli coup car cette femme a hérité de la fortune de son défunt mari, un riche négociant. Elle a au minimum quinze ans de plus que lui mais ce mariage lui procure l’aisance dont il rêvait depuis longtemps. De simple caravanier, le voilà promu « directeur commercial ». A ce stade de notre analyse, on se croirait dans un feuilleton hollywoodien de série B où le jeune cow-boy ambitieux séduit la riche propriétaire du ranch où il a réussi à se faire engager. Une banale histoire de gigolo, en somme. Grâce à Khâdidja, le futur prophète – qui est déjà nanti d’un esprit tourmenté – va pouvoir se consacrer à ses préoccupations politico-religieuses. Il prend alors l’habitude de se retirer, seul, sur la colline de Hirra, proche de la petite bourgade de la Mekke. C’est là qu’il peaufine son « opération révélation » et que, selon la légende, il aurait entendu une voix disant « Parle au nom de ton Seigneur qui t’as créé » (Qoran 96, verset 1). Car, comme il sied à tout bon prophète, les révélations ne lui furent faites qu’à lui seul. Ben voyons !
Mahomet, humble bédouin, n'avait pas été élevé comme un prince. Il est donc normal qu'il n'imagina point que dieu puisse lui apparaître en personne, pas même sous la forme d’un buisson en flamme comme ce fut le cas pour Moïse, prince Egyptien. Comme on le voit, Dieu adopte un comportement étrangement « humain », très soucieux des conventions sociales : théophanie pour les princes, envoi d'un subalterne pour les gueux. En fait, à la description que fait Mahomet de sa rencontre avec l’archange Gabriel, l’éternel « dircom » des Etablissements « Dieu et Fils, miracles en tous genres », on s'aperçoit vite que tous les symptomes décrits cadrent parfaitement avec ce que la psychiatrie moderne connait sous le terme de « crise du milieu de la vie », ou « crise de la quarantaine ». Il est donc parfaitement logique que « Dieu », fabriqué par le cerveau du malade qui croit en recevoir les messages, adopte un comportement conforme à ce que le cerveau qui fabrique ce « Dieu » est capable d'imaginer. Le cerveau d'un prince (Moïse) n'aura aucun problème à imaginer être suffisamment important pour que Dieu lui-même se déplace tandis le cerveau d'un humble bédouin (Mahomet) pourra seulement envisager être confronté à un envoyé de Dieu, et non à Dieu lui-même.
Selon Mahomet, Gabriel le polyglotte (13) lui serait donc apparu après avoir ordonné « iqra » (récite) à plusieurs reprises. Et pour ce qui était de répéter, on pouvait lui faire confiance à Muhammad. Il ne savait d’ailleurs faire que ça, lui le caravanier devenu riche marchand par la grâce de sa puissance de séduction. Passons sur les affabulations qui s’attachent à ses premières « révélations » (comme le coup du manteau). Le prophète fraîchement émoulu descend sur la place publique de la Mekke pour « révéler » le contenu de son premier message. Ce message n°1 constitue la sourate introductive du Qoran (récitation). On y apprend que Dieu est unique et tout puissant, ce qui n’a plus rien d’un « scoop » depuis Akhenaton. C’est aussi ce que disaient les juifs et les chrétiens depuis pas mal de temps. C’est de là que les musulmans tirent leur fameux « Allah Akbar », incantation qui n'est guère diffèrente de ce que peuvent dire les adeptes des autres religions monothéistes (14).
On est bien là dans le schéma d’une copie de l’Ancien testament que les « anciens » de la tribu de Mahomet enviaient aux juifs et aux chrétiens, certains de ses parents ayant même adhéré au christianisme qui avait conquis une partie du monde arabe. C’est un peu comme Josuah (Jésus) qui s’inspira de la religion de ses ancêtres (il avait fréquenté l’école rabbinique) pour prêcher son « message » et se faire passer pour le « messie » et le « fils de dieu ».(15)
A partir de ce moment-là, les « visions » se suivent et se ressemblent. Selon les
dires (hâdiths) de quelques témoins oculaires (qui étaient présents lorsque Muhhamad prétendit avoir été « visité » mais qui, bien
évidemment, n’entendirent point les voix et ne virent aucun archange), le « prophète » entrait en transe et paraissait en proie à des convulsions nerveuses lorsqu’il se disait
« visité ». Ce sont là les symptômes de délires comme en présentent
certains malades soignés dans les hôpitaux psychiatriques où quelques pillules quotidiennes suffisent pour empécher « l'ange Gabriel » de « faire des
révélations » à un grand nombre de « prophètes ».
Mahomet avait sans doute fini par s’auto-suggestionner, par se convaincre inconsciemment que ses convictions étaient d’inspiration
divine. Et il en résultait des crises psychotiques au cours desquelles il « entendait » des voix et « voyait » ce Gabriel dont on lui avait tant parlé au cours de son
adolescence.
Les Mekkois, ses compatriotes, lui firent un très mauvais accueil. Ils n’avaient que faire de cet ancien berger qui affirmait parler au nom d’un dieu unique. Comme pour Jésus en Palestine, on répondit à ses imprécations par des rires et des sarcasmes. Cette opposition eut pour effet de renforcer sa rancœur, comme on le voit en lisant le coran, sourate par sourate, verset par verset. Muhammad n’est pas un « gentil » comme Josuah le nazaréen. C’est un bédouin hargneux qui ne tend pas la joue gauche quand on lui soufflette la droite. Ce n’est pas non plus un méditatif désintéressé à la manière du prince Sidârtâ (celui auquel on donnera le titre de « Bouddah »). Il veut le pouvoir et la richesse. Il se met à fustiger les incrédules, à les menacer des terreurs de l’enfer. Dans le même temps, il invente de toutes pièces un « paradis d'opérette » où l’eau coule partout (très important pour les hommes du désert alors que de nos jours l'eau coule en abondance dès que l'on quitte les toilettes...) et où toutes sortes de félicités (parmi lesquelles des vierges aguichantes en pagaille, voir par exemple le chapitre 37 du coran, verset 47) attendent les « heureux élus ». C’est le coup classique de la carotte et du bâton. Un coup d’autant plus facile à monter que personne ne viendra le contredire, ni à propos de l’enfer, ni à propos du paradis. Il ne peut pas prouver qu’ils existent mais on ne peut pas, non plus, prouver le contraire.
Les musulmans ne cesseront d’en rajouter par la suite. C’est ainsi que certaines écoles coraniques enseignent que les « martyrs » (ceux qui meurent en menant la « guerre sainte ») vont tout droit au paradis en emmenant avec eux dix personnes de leur choix. La carotte idéale pour motiver les terroristes en puissance !
Aujourd’hui, il se trouve encore des millions d’hommes et de femmes pour croire à ces balivernes grossières.
Fort curieusement, les musulmans – qui se disent tellement attachés à la lettre du coran – contestent vigoureusement l’authenticité de l’un des épisodes de la vie de Mahomet qui est rapporté par de nombreuses sources anciennes. C’est l’épisode des versets dits « sataniques » au cours duquel Mahomet, désespéré (pour ne pas dire furieux) d’avoir été éconduit et raillé par les Mecquois, aurait été tenté par Satan. Celui-ci lui aurait dicté des versets « pervers », notamment ceux qui faisaient admettre au sein de l’islam trois déesses du panthéon de la Mekke (Lat, Al’Ossa et Manat), présentées comme des intermédiaires entre les hommes et Allah. En apprenant cette nouvelle, les Mecquois se seraient réjouis et auraient accepté d’embrasser la religion de Muhammad. Par la suite, Gabriel serait apparu pour révéler à son « prophète » que ces versets étaient l’œuvre du méchant Satan et lui dicter les « vrais versets », ceux qui figurent dans le coran (sourate LIII : L’Etoile). Les déesses y sont démystifiées et présentées comme n’étant « que des noms », sans puissance, ni réalité. Lorsque les nouveaux versets furent rendus publics à la Mekke, les habitants de la ville se détournèrent définitivement du discours de Mahomet et retournèrent à leur polythéisme originel.
Cet épisode des « versets sataniques » (qui a inspiré Salman Rushdie) est troublant à plus d’un titre. Il se pourrait qu’il corresponde à des faits qui se sont effectivement déroulés à la Mekke, lorsque Mahomet constata que son « message prophétique » ne rencontrait que fort peu d’audience parmi ses compatriotes. Il aurait alors tenté d’édulcorer ce message en y incorporant les fameux « versets sataniques », sortes de compromis subtil entre la religion monothéiste qu’il tentait d’imposer et le polythéisme qui prévalait à cette époque.
Sa ruse ayant fonctionné, il serait alors revenu sur ses déclarations sous prétexte d'un « rappel à l’ordre » par l’archange Gabriel, espérant ainsi à la fois conserver ses nouveaux « fidèles » et les convertir définitivement à sa nouvelle « vraie foi ». Mais le subterfuge se serait retourné contre lui, le ridiculisant définitivement aux yeux des habitants de la Mekke. Cela transparaît dans la sourate LIII qui commence ainsi : « J’en jure par l’étoile qui se couche, votre compatriote n’est point égaré, il n’a point été séduit, il ne parle pas de son propre mouvement. Ce qu’il dit est une révélation qui lui a été faite. L’énorme en force (autrement dit Gabriel), l’a séduit… ». Puis, plus loin : « Le cœur de Muhammad ne ment pas, il l’a vu. Elèverez-vous des doutes sur ce qu’il a vu ?… ».
Ces versets (et d’autres du même genre) sont significatifs d’un personnage que plus personne ne veut croire et qui, en outre (et fort curieusement ), jure sur une étoile ( idolâtrie ?) qu’il n’est point « égaré » (qu’il n’est pas « fou »). Le coran nous indique donc clairement que les habitants de la Mekke, lassés de ses « révélations » et de ses contradictions avaient finis par le considérer comme un malade mental.
On comprend que l’épisode des « versets sataniques » soit gênant pour les musulmans, encore que ce soit le coran, dans son ensemble, qui soit gênant pour eux. Même édulcorées, polies et «arrangées », les « révélations » de Muhammad demeurent confuses, incohérentes et incongrues. Elles ne résistent pas longtemps à une analyse objective. Et ce n’est certes pas en lançant des « fatwa » à la tête des contestataires et des écrivains lucides que les « docteurs de la foi » s’en sortiront. Bien au contraire, leurs gesticulations ne font qu’accroître les soupçons qui pèsent sur l’islam, même au sein des populations qui n’ont jamais lu le coran.
Les propagandistes de l’islam ont beau se démener pour tenter de nous présenter un «prophète politiquement correct », le coran et l’histoire sont là pour les contredire.
Revenons donc à l’histoire puisqu’elle nous éclaire si bien.
a suivre
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On nous rebat les oreilles
journellement avec les convertis à l'islam d'Europe, quelques milliers ou dizaines de milliers aussi voilà une information, dont l'origine Al Jazeera peut difficilement être
suspectée d'être anti-islam et cela nous réjouit d'autant plus. |
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Après avoir placé beaucoup d’espoir dans la candidature du sénateur de l’Illinois, les
musulmans américains manifestent leur déception. Ils ont l’impression d’être les laissés-pour-compte de la stratégie du candidat démocrate.
Quand Barack Obama a lancé sa campagne présidentielle, de nombreux musulmans américains ont réagi avec enthousiasme, voyant en lui le champion tant attendu des libertés civiles, de la tolérance
religieuse et de la diplomatie. Mais un an plus tard, beaucoup se plaignent de n’avoir rien eu en retour. Si le candidat s’est rendu dans des églises et des synagogues, il n’a pas visité une
seule mosquée depuis le début de sa campagne. Des organisations musulmanes ont tenté à plusieurs reprises d’organiser des rencontres avec lui, mais, selon leurs responsables, les invitations
n’ont jamais été prises en considération. Et la semaine dernière, à Detroit, des bénévoles travaillant pour l’équipe de campagne du candidat n’ont pas permis à deux femmes musulmanes portant le
foulard de se placer derrière lui lors d’un meeting retransmis à la télévision.
Des dirigeants politiques et des responsables locaux musulmans disent comprendre que M. Obama puisse être gêné par leur
soutien, étant donné la profonde méfiance de certains Américains vis-à-vis de leur religion. Mais ils n’en expriment pas moins leur déception, et même leur colère, face au candidat démocrate qui
garde ses distances vis-à-vis de leur communauté.
[..]
Entre autres incidents, ils [les musulmans] citent un entretien de John McCain en 2007 dans lequel il affirmait préférer un président chrétien à un président musulman, un commentaire de Hillary Clinton pour qui M. Obama n’était pas musulman “autant qu’elle le sache”, et une déclaration du représentant républicain de l’Iowa, Steve King, selon laquelle une victoire d’Obama serait fêtée par les terroristes, qui le verraient comme un “sauveur”. Ces allusions et le climat plus général ont d’ailleurs poussé de nombreux musulmans à ne pas clamer haut et fort leur soutien au candidat démocrate, car toute manifestation d’allégeance pourrait être utilisée par ses adversaires pour susciter un sentiment de peur à l’égard du candidat, encourager les fausses rumeurs sur sa religion, voire le “ben-ladeniser”.
“La blague qui circule en ce moment dans les organisations musulmanes, indique Safiya Ghori, la directrice du Conseil des affaires publiques musulmanes, est que nous aurions tout intérêt à soutenir le candidat que nous ne souhaitons pas voir gagner.”
Andrea Elliott The New York Times
Rencontrer Jésus est une expérience personnelle que vous serez probablement amené à faire. Si vous aspirez à trouver la vérité et rencontrer le seul vrai Dieu, cela arrivera. "Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre coeur. Je me laisserai trouver par vous, dit l'Eternel" (Jérémie 29:13-14).
Cette rencontre vous mènera à faire un choix tout aussi personnel. Dieu souhaite être réconcilié avec vous, et cela ne dépend alors plus que de vous.
La Bible explique clairement le choix auquel vous serez confronté : "Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent." (Matthieu 7:13-14) Jésus a dit : "Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux." (Matthieu 18:3). Votre choix aura des conséquences éternelles et certaines.
Pour que 2 personnes soient réconciliées, chacune des 2 personnes a une part à faire. L'un demande pardon, l'autre pardonne. L'un s'excuse, l'autre accepte ces excuses. L'un répare son tort, l'autre accepte la réparation.
Dans ce cas précis de la réconciliation entre l'homme est Dieu, le fonctionnement est le même, à quelques précisions près :
· C'est l'homme - vous, moi - qui est le seul responsable de la séparation qui est né entre lui et Dieu, à cause des péchés qu'il a commis personnellement (Esaïe 59:2).
· C'est Jésus qui a payé entièrement et sûrement le prix de la réparation, en mourant à la place de l'homme sur la croix. En effet, il aurait été juste que l'homme meure pour ses propres péchés, car c'est la justice de Dieu : "Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur." (Romains 6:23). Jésus a pris, et de très loin, la plus grosse part
Jésus attend de vous que vous fassiez votre part. Il attend que vous aussi, vous vouliez retrouver une relation intime, une relation d'amour avec Lui. "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi." (Apocalypse 3:20). Il attend patiemment, jusqu'au jour où il sera trop tard. Il attend sans forcer votre volonté. "Oh ! si vous pouviez écouter aujourd'hui sa voix ! N'endurcissez pas votre coeur" (Ps 95:7c-8a )
Quand Paul rencontra Jésus, ce fut pour lui un vrai choc, car cela a remis en cause toute sa vie, et tout ce à quoi il avait travaillé. Sa conversion est racontée dans le livre des Actes des Apôtres, au chapitre 9, dans les versets 1 à 22. Il raconte à un autre moment combien cette rencontre a bousculé ses raisonnements, tout ce qui avait dirigé sa vie jusque là : "moi aussi, cependant, j'aurais sujet de mettre ma confiance en la chair. Si quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage, moi, circoncis le huitième jour, de la race d'Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d'Hébreux ; quant à la loi, pharisien ; quant au zèle, persécuteur de l'Eglise ; irréprochable, à l'égard de la justice de la loi. Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ" (Philippiens 3:4-8). Ce qui faisait sa fierté s'est écroulé en un instant, parce qu'aux yeux de Dieu, ce n'était qu'un "vêtement souillé" (Esaïe 64-5).
D'autres conversions sont racontées dans la Bible, par exemple celle d'un geôlier (actes 16:25-34). Il est dit qu'"il se réjouit avec toute sa famille de ce qu'il avait cru en Dieu". Vous pourrez aussi voir par exemple la conversion de Zachée (Luc 9:1-10), ou d'une femme samaritaine (jean 4:5-42).
La Bible nous relate d'autre rencontres. Par exemple celle-ci, ou Jésus rencontre un homme qui ne fera finalement pas le bon choix : "Comme Jésus se mettait en chemin, un homme accourut, et se jetant à genoux devant Lui : bon maître, Lui demanda-t-il, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? Jésus lui dit : pourquoi M'appelles-tu bon ? Il n'y a de bon que Dieu seul. Tu connais les commandements : tu ne commettras point d'adultère ; tu ne tueras point ; tu ne déroberas point ; tu ne diras point de faux témoignage ; tu ne feras tort à personne ; honore ton père et ta mère. Il Lui répondit : maître, j'ai observé toutes ces choses dès ma jeunesse. Jésus, l'ayant regardé, l'aima, et lui dit : il te manque une chose ; va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-Moi. Mais, affligé de cette parole, cet homme s'en alla tout triste ; car il avait de grands biens." (Marc 10:17-22)
Cet homme était riche, mais il n'avait pas l'essentiel. Il n'avait pas la vie éternelle ; il n'était pas réconcilié avec Dieu ; il n'était pas sûr de son salut ! L'argent avait une place trop importante dans sa vie. C'était sa fierté, c'était son but ! Chacun a ses propres richesses, ses propres talents, sa propre fierté. Mais ces richesses peuvent nous boucher la vue, et nous empêcher de voir que le bonheur est tout proche ! Elles peuvent nous empêcher de voir la réalité des choses, et nous détourner de l'essentiel. La richesse de Paul, c'était son CV : une belle carrière de chef religieux en vue, une droiture exemplaire, etc... Mais il a su finalement faire le bon choix.
La démarche pour devenir chrétien est vraiment simple :
· la repentance : réalisant combien nous avons offensé Dieu par nos péchés, il faut les Lui avouer, et Lui demander pardon. Il pardonnera, parce que Jésus en a payé le prix, par Son sacrifice. Dieu est proche : là où vous êtes, vous pouvez Lui parler. Vous n'avez pas besoin d'intermédiaire ni d'un rite quelconque.
· la conversion : il ne s'agit pas de confesser nos péchés, puis de s'en aller pécher encore plus, pour revenir encore demander la grâce de Dieu, et ainsi de suite... Une repentance sincère est suivie d'une volonté réelle de ne pas recommencer. La conversion marque le début d'une vie nouvelle, durant laquelle le Saint-Esprit nous donnera la force de ne plus pécher.
· le baptême : cet acte d'obéissance marque, aux yeux de Dieu et des hommes, le début de votre nouvelle vie et de votre nouvelle relation avec Dieu.
C'est formidable de devenir chrétien, et d'être enfin réconcilié avec Dieu ! Mais il faut le rester ! Le diable cherchera à détruire tout ce que vous viendrez de vivre : "Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera." (1 Pierre 5:8).
Après cette démarche, vous aurez alors tout intérêt à vous joindre à une église, où vous pourrez vous épanouir dans votre nouvelle foi. Au milieu des croyants, vous serez fortifié dans votre foi, et vous apprendrez à connaître Dieu de mieux en mieux.
Quelle espérance ! Quelle simplicité !
J'ai pu moi-même faire cette démarche, et je vous dis par expérience que c'est merveilleux.
chrétienne à laquelle il appartenait depuis 1998 et le MAK qu'il avait rejoint en
2003 pour y militer de façon active dans la région kabyle de Bouandas rattachée à la wilaya de Sétif.
En effet, sur le chemin du retour de Béjaia, Mustapha Mouzai, entrepreneur âgé de 46, fut victime d'un tragique accident de la circulation auquel il ne survivra pas. Toutefois, son ami intime, Slimane Bouhafs, parle plutôt d'un assassinat masqué. Il nous a confié que Mustapha Mouzai avait pris toutes les dispositions nécessaires pour s'installer dans la capitale des Hammadites, et cela, en louant un appartement qu'il devait occuper… une semaine avant sa mort tragique. Il faut dire que sa persécution à cause de son choix d'être chrétien était devenu insupportable et qu'il lui était impossible de continuer à vivre dans son village de la région de Bouandas.
Les circonstances du déroulement de son enterrement ont choqué plus d'un. C'est à croire qu'il dérangeait même après sa disparition. En effet, l'imam a tenu, avec la bénédiction du directeur des affaires religieuses de la wilaya de Sétif, un discours politique en appelant au… « Djihad ». En fait, c'était une campagne antichrétienne en présence même des nombreux chrétiens venus rendre un ultime hommage à un des leurs.
La haine ne s'est pas arrêtée à ce discours puisque même la dépouille de Mustapha Mouzai a été inhumée au cimetière musulman alors que, de son vivant, il avait émis le vœu d'être enterré dans un lieu qu'il avait lui-même choisi. D'ailleurs, tout était prêt avant que l'imam ne déclare que « même s'il était chrétien, je le transformerai en musulman » avant d'imposer une tombe dans le cimetière musulman…
Comme si cela ne suffisait pas, la veuve de Mustapha Mouzai et ses trois enfants, devenus donc orphelins, ont eu droit à un traitement « spécial » en guise de… condoléances : Menaces et persécution : Jusqu'où iront ces extrémistes et quel sera le sort de la petite famille du défunt qui, plutôt que d'être assistée, se retrouve terrorisée ?
En attendant, son ami intime, Slimane Bouhafs, demande l'ouverture d'une enquête car il a des raisons de penser que le décès tragique de Mustapha Mouzai est plutôt un assassinat masqué.
Repose en paix Mustapha, nous ne t'oublierons jamais.
Kamel SOUAMI
Source : le mouvement pour l'autonomie de la Kabylie
Azul fellawen
Nous sommes des chrétiens kabyles, militants amazighs aux services de la Kabylie, Pour la 1ere fois les imasihens de Kabylie apparaissent sur la colline du combat pour la question identitaire. Nous défendons notre identité amazigh néanmoins nous sommes de confession chrétienne. Sachent que cette nouvelle communauté risque d’être récupérée par le pouvoir central colonial, a ce titre nous avons pris l’initiative de guider notre communauté a suivre le tamazight et à adhérer à l’autonomie de la Kabylie pour éviter de se voir encore une fois perdre ses droits civiques dans la république kabyle. En effet, il est impératif de veiller à l’évolution de cette superbe communauté porteuse de nouvelles idées, celles qui aideront notre chère Kabylie à s’en sortir dans son sommeil profond suscité par notre attachement à l’affres de la mort qui nous empêche de s’épanouir par peur du châtiment d’ALLAH.
L’islam est à l’origine de notre laxisme à l’égard des arabes et des musulmans. Le guerrier berbère qui ne cesse pas de défier les colons a baissé son arme pour se prosterner contre l’ennemi ancien à savoir les arabo baathistes. Acceptons nous cette conquête humiliante de notre terre ? bien sur que non- en l’occurrence, le front berbéristes, autonomistes, chrétiens kabyles, constituent la renaissance de la force Amazigh comme en temps des igelidens imazighens.
Les musulmans sont complices dans cette colonisation haineuse, en nous faisant croire que l’Algérie est notre pays, et les arabes sont nos frères. Se conformer ainsi à cette idéologie raciste, c’est de renoncer à notre pays tafriq ugafa. Nous devons redéfinir nos pensées, notre pays c’est l’Afrique du nord, notre foyer la Kabylie, notre nation c’est toute tamazgha.
Entachons nous la fusion de notre sang – cessons de nous déprécier au détriment de notre culture. Agissons nous vite pour renverser la donne. Savez vous que toute tamazgha nous appartient? alors il est temps de fortifier notre amour envers notre terre, culture, et langue.
Nous sommes arnaqués depuis des siècles comme dans les contes, les arabes nous ont donné un livre sans valeur, en contre partie, nous leur ont donné notre terre.
- estimez vous la présence arabo islamique au même titre de la colonisation française en terre amazigh
- cessons de considérer l’état algérien comme la notre.
C’est une nouvelle ère pour la descendance des rois berbères de saisir cette opportunité pour chasser le diable en terre amazigh.
Akwni varak yelu atas atas
AMASIHI AQVAYLI